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Le projet d’agrandissement du terminal de Bécancour obtient le feu vert de l’agence fédérale d’évaluation

L’Agence d’évaluation des impacts du Canada (AEIC) a mené à bien une évaluation du projet d’agrandissement du terminal portuaire de Bécancour, d’une valeur estimée à 200 millions de dollars, et a conclu que ses effets négatifs potentiels relevant de la compétence fédérale seraient limités ou pourraient être atténués par d’autres moyens.

La Société du parc industriel et portuaire de Bécancour propose d’agrandir le terminal maritime existant en construisant un nouveau quai (B6). Selon la proposition, le nouveau quai mesurerait environ 390 mètres de long et comporterait un poste d’amarrage conçu pour accueillir des navires de plus de 25 000 tonnes de port en lourd (TPL), permettant ainsi aux grands vraquiers de desservir le secteur minier à des coûts de transport réduits pour atteindre les marchés d’outre-mer. Le projet comprendrait également des travaux de dragage et la construction d’une aire de stockage.

Pour rendre sa décision en vertu de l’article 16 de la Loi sur l’évaluation des répercussions (LER), le CCEA a consulté d’autres administrations, des experts fédéraux, des parties prenantes, le public et les peuples autochtones afin d’examiner la description du projet et d’identifier les effets potentiels relevant de la compétence fédérale, ainsi que les cadres permettant de les gérer.

Le CCEA a déclaré le 13 mars que les effets négatifs potentiels relevant de la compétence fédérale seraient limités ou gérés par les lois et règlements fédéraux et provinciaux existants. Celles-ci comprennent, sans s’y limiter, la Loi sur les pêches, la Loi sur les espèces en péril, la Loi sur les eaux navigables du Canada, la Loi sur le pilotage et la Loi de 1994 sur la convention concernant les oiseaux migrateurs, ainsi que la Loi sur la qualité de l’environnement du Québec, la Loi sur les espèces menacées ou vulnérables, la Loi sur la conservation et la mise en valeur de la faune et la Loi sur la conservation des milieux humides et des plans d’eau.

En conséquence, aucune autre évaluation au titre de la Loi sur l’évaluation des répercussions n’est requise et le processus d’évaluation fédéral est désormais achevé, a déclaré l’IAAC. Dans un deuxième temps, la Société du parc industriel et portuaire de Bécancour devra obtenir toutes les autorisations et tous les permis fédéraux et provinciaux nécessaires pour le projet.

Une fois le montage financier et toutes les procédures réglementaires finalisés, le calendrier initial du projet prévoit le début des travaux pour l’automne 2027 et la mise en service d’ici l’été 2029.

(Photo fournie par QSL International)

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