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Conférence mondiale des ports axée sur le partage de données et la numérisation de la chaîne d’approvisionnement (en anglais)

By Colin Laughlan
Vancouver – The International Association of Ports and Harbors (IAHP) wound up its World Ports Conference 2022 on May 18 with a single theme dominating a three-day roster of international experts from the global maritime sector. Delivering a concerted message for a hastened economic recovery in the post-pandemic world, industry and government leaders focused on the need for increased data- sharing among supply chain and intermodal transportation partners.
“The overwhelming concern is that this requires a coalition of the willing between public and private stakeholders to share data, to structure data exchange globally in a uniform way,” IAHP Managing Director, Patrick Verhoeven commented in his opening remarks.
While Mr. Verhoeven acknowledged lack of trust among stakeholders was a reason retarding progress in supply chain digitalization, several conference speakers noted the term ‘data sharing’ was misleading and would be better understood as ‘data collaboration’ within a framework of data governance.
In February this year, a statement from the IAHP’s North American Regional session read: “The willingness, or lack of it, in terms of sharing important operational data was cited as more critical than the availability of technology to help disentangle the supply chain knots.”
U.S. Federal Maritime Commissioner Carl Bentzel told conference delegates that the FMC could play a role to increase the visibility of cargo by adopting standards to resolve conflicting information on container shipments over different digital platforms. Having consulted extensively with industry, he explained that the FMC was not looking for confidential information on cargo movements and prices, but rather for data that would increase efficiency through coordinated efforts.
“We’re working to come up with harmonized principles on the data necessary for the movement of cargo,” he said. “Ultimately, we are trying to get to a national standard for the shipment of cargo – and hopefully to provide an impetus for some international standardization.”
Mr. Bentzel said talk in industry about voluntary standards was “an oxymoron because it can’t be voluntary so someone has to take the lead – and we’re willing to do that,” adding that this would require political maneuvering. “We are a political organization and so I’m going to have to work this through our Commission – we’ll have to have three Commissioners support it – and basically have to get concurrence from industry and the actors out there.”
There are three primary types of data required, he said: 1) Where is cargo in the process? What are the standard operating procedures at terminals in terms of containers? 3) What intermodal is available? (Photo Port of Vancouver)

 

TROIS-RIVIÈRES – Constat majeur pour lancer la deuxième édition des Assises québécoises du transport maritime : en dépit de la crise engendrée par la pandémie de Covid 19, l’industrie dans son ensemble a connu une importante croissance de ses activités au cours de la dernière décennie et laisse entrevoir un avenir prometteur.
Selon le premier État sur le transport maritime, élaboré par le centre de recherche appliquée Innovation maritime, les tonnages manutentionnés dans les principaux ports québécois ont crû entre 16 et 40 % entre 2010 et 2021. Alors que la pandémie a plombé les résultats de plusieurs secteurs économiques, ces chiffres démontrent que l’industrie maritime a su résister à la tempête.
« Les chiffres parlent d’eux-mêmes : le Québec tire admirablement son épingle du jeu et suit la tendance à la hausse du trafic maritime observée mondialement. La pandémie a permis à notre industrie de confirmer son rôle de maillon fort de la chaîne logistique nord-américaine », a déclaré le président-directeur général de la Société de développement économique du Saint-Laurent, Mathieu St-Pierre.
Autre constat d’Innovation maritime : les vraquiers transportant des matières solides ont connu en 2021 une seconde année record consécutive avec 4 197 mouvements. À lui seul, le transport de minerai représente plus de 70 000 tonnes annuellement, essentiellement pour les marchés d’exportation. Quant aux navires transportant du vrac liquide, leur activité a aussi connu une progression par rapport à l’an dernier, ce qui constitue une bonne nouvelle, compte tenu de la baisse importante connue au plus fort de la crise.
Outre ces résultats probants, l’enquête menée par les experts du centre de recherche permet d’illustrer le caractère vital de l’industrie pour certaines régions du Québec. C’est le cas de la Basse-Côte-Nord où les huit ports se sont révélés indispensables aux communautés locales lors de la pandémie. Plus de 56 000 tonnes de produits essentiels – essence, marchandises générales, machinerie, nourriture, etc – y ont été manutentionnés en 2020.
Au Port de Gaspé, c’est plus de 84 315 tonnes de marchandises diverses – diesel, sel, sable, etc – ont été manutentionnées en 2018. Cette performance a pour effet de stimuler les perspectives de croissance de l’économie régionale, notamment pour soutenir le développement de projets visant la fabrication de pales de grandes dimensions pour l’industrie éolienne.
Alors que l’industrie maritime québécoise planche sur la décarbonisation de ses activités, l’étude met en lumière le fait que le transport de marchandises par bateau présente la meilleure performance en matière de distance et d’émissions de gaz à effets de serre par litre de carburant. Les chercheurs concluent qu’un cargo peut franchir 243 kilomètres avec un seul litre de mazout et ne produit que 11,9 grammes de GES par tonne de cargaison. C’est beaucoup mieux que le transport ferroviaire (213 km – 14,2 g GES/tonne) et que le transport routier (35 km – 75,5 g GES/tonne).
L’industrie maritime fait cependant face à des enjeux d’envergure comme le démontre l’étude d’Innovation maritime, notamment au chapitre de la main-d’œuvre, alors que 4 000 postes sont à pourvoir à court terme, tant pour le personnel en mer que pour celui sur terre.
Une industrie appréciée mais peu connue du public 
Par ailleurs, dans son enquête visant à évaluer la perception générale de l’industrie maritime québécoise et son importance pour l’économie, la firme Léger conclut que l’industrie est bien perçue par environ la moitié des Québécois (51 %). Cependant, quatre Québécois sur dix ne la connaissent pas suffisamment pour avoir une opinion sur le sujet.
« Nous sommes heureux de constater que les trois quarts des répondants considèrent que l’industrie et ses activités sont importantes pour l’économie québécoise. Mais, de toute évidence, notre industrie doit redoubler d’efforts pour se faire connaitre et attirer les nouveaux travailleurs dont elle a besoin pour continuer sa progression », a conclu le PDG de la SODES.
À propos d’Innovation maritime
Créé en 2001, Innovation maritime est un centre de recherche appliquée intervenant dans les domaines du génie maritime, du transport et de la navigation, de la sûreté et sécurité maritimes, des technologies environnementales et de la plongée professionnelle. Rattaché à l’Institut maritime du Québec, Innovation maritime est membre du réseau Synchronex, qui regroupe les centres collégiaux de transfert de technologie au Québec. Innovation maritime compte à son actif la réalisation de plus de 350 projets depuis sa création.
À propos de la SODES
La Société de développement économique du Saint-Laurent (SODES) est un organisme sans but lucratif dont le mandat est de protéger et de promouvoir les intérêts économiques du Saint-Laurent. Elle représente la communauté maritime, ce qui inclut des intervenants privés et publics dont les activités ont un impact direct ou indirect sur l’économie du fleuve, et ce, dans toutes les régions du Québec. La SODES se veut l’interlocutrice privilégiée des gouvernements en ce qui a trait au développement et à la vie économique du Saint-Laurent, que ce soit en matière de transport de marchandises et de passagers, de développement régional ou d’environnement. Photo: Port de Trois-Rivières

 

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