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IMO approval of ECA dismays Canadian Great Lakes marine industry

L'approbation par l'OMI de la SCE consterne l'industrie maritime canadienne des Grands Lacs

2010-03-29

Canada's Great Lakes shipping industry is seriously concerned over the March 26 approval by the International Maritime Organization (IMO) of an Emission Control Area (ECA) proposed by the Ottawa and Washington governments while various environmental lobby groups have welcomed the decision by the London-based UN specialized agency. "It is very unfortunate that such a proposal was adopted by the IMO, despite considerable opposition from the Great Lakes marine industry," Michel Drolet, Vice-President of the Canadian Shipowners Association (CSA) told Maritime Magazine.

The ECA rules adopted will apply to specific portions of U.S. and Canadian coastal waters. The ECA is to extend 200 nautical miles from the coastal baseline. It does not include Western Alaska, the U.S. and Canadian Arctic, and some U.S. Pacific territories.

The ECA will take effect in August 2012. And by 2015, fuel used by all vessels operating in the North American ECA cannot exceed 0.1%  sulphur content.

According to the CSA, the new rules could double fuel costs and raise total operating costs by up to 35%.

Bruce Bowie, CSA President, also comments that the U.S. Environmental Protection Agency has assumed that the analysis done for ocean shipping applies equally to the Great Lakes. "This is clearly not the case. A shift of commodities to rail or truck as a result of these rules will lead to a significant increase in not only air emissions and greenhouse gases, but will also lead to further road congestion and related accidents."

Mr. Bowie warns that at a time when the Canadian inland fleet needs to be renewed, the ECA provisions provide a disincentive to invest in fleet renewal and emerging technologies. "Although SO2 scrubber technology solutions are allowed under the EPA rules, it is unlikely that suitable fresh water scrubber technologies can be developed and installed by the 2015 deadline."

Environmental organizations that have praised the IMO action include Friends of the Earth and the Natural Resources Defense Council in the United States.


Les membres de l'industrie du transport maritime canadienne des Grands Lacs sont sérieusement préoccupés par l'approbation, le 26 mars dernier, par l'Organisation maritime internationale (OMI), d'une superficie de contrôle des émissions (SCE), proposée par les gouvernements d'Ottawa et de Washington, tandis que divers groupes de pression environnementaux ont salué la décision de l'institution spécialisée des Nations Unies basée à Londres. « Il est très regrettable que cette proposition ait été adoptée par l'OMI, malgré une opposition considérable de l'industrie maritime canadienne des Grands Lacs », a affirmé à Maritime Magazine, Michel Drolet, vice-président de l'Association des armateurs canadiens (AAC).

Les règles de la SCE adoptées s'appliqueront à des portions spécifiques des eaux côtières canadiennes et étasuniennes. La SCE s'étendra à 200 milles nautiques des limites côtières de base et ne comprend pas l'ouest de l'Alaska, l'Arctique canadien et étasunien et certains territoires du Pacifique aux États-Unis.

La SCE entrera en vigueur en août 2012 et d'ici 2015, le carburant utilisé par tous les navires opérant dans la SCA nord-américaine ne pourra dépasser 0,1% de teneur en soufre.

Selon l'AAC, les nouvelles règles pourraient doubler les coûts de carburant et augmenter les coûts d'exploitation totaux de près de 35 %.

Bruce Bowie, président de l'AAC, fait aussi valoir que la US Environmental Protection Agency (EPA) a présumé que l'analyse effectuée pour la navigation océanique vaut également pour les Grands Lacs. «Ce n'est clairement pas le cas. Un déplacement des marchandises vers le rail ou le camion à la suite de ces règles entraînera une augmentation significative des émissions non seulement de l'air et des gaz à effet de serre, mais contribuera aussi à l'augmentation de la congestion routière et les accidents liés ».

M. Bowie avertit que, à un moment où la flotte intérieure canadienne a besoin d'être renouvelé, les dispositions de la SCE représentent une démotivation à investir dans le renouvellement de la flotte et les technologies émergentes. «Bien que la technologie d'épuration des solutions de SO2 est autorisée en vertu des règles de l'EPA, il est improbable que de nouvelles technologies pour l'eau douce puissent être développées et installées avant l'échéance de 2015. »

Les organisations environnementales qui ont salué l'action de l'OMI comprennent Friends of the Earth et le Natural Resources Defense Council des États-Unis.

McAsphalt Marine Transportation expands fleet

 
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