Le secteur canadien du transport maritime protège les travailleurs aux premières lignes

OTTAWA – L’industrie du transport maritime s’apprête à relever des défis sans précédent en raison de la pandémie de COVID-19 en se regroupant dans le but d’élaborer un ensemble mutuellement convenu de normes pour ainsi protéger les travailleurs du secteur maritime.

La Chambre de commerce maritime a élaboré l’initiative des Partenaires de confiance de l’industrie maritime pour la COVID-19 en compagnie de ses exploitants de navires canadiens membres pour aider ainsi à rassurer les armateurs, les gouvernements et autres intervenants (incluant le public) à l’effet que chaque partenaire respecte une norme de protection mutuellement convenue et assortie de protocoles lors des interactions entre le navire et la terre ferme.

Cette initiative s’adresse à toute entreprise ou organisation pouvant présenter des interactions entre des individus à bord de navires et des employés à terre dans les Grands Lacs, sur le Saint-Laurent, sur la côte est et dans l’Arctique – et auxquelles ont déjà participé des inspecteurs de navires, des exploitants de barges, ainsi que des administrations de pilotage canadiennes et qui ont reçu un message d’appui de la Corporation de gestion de la Voie maritime du Saint-Laurent.
L’initiative aidera à faciliter les interactions essentielles entre le navire et la terre ferme, qui sont nécessaires pour assurer la sécurité des opérations, en réduisant le besoin d’un dépistage additionnel entre les partenaires de confiance. Cette initiative n’empêchera cependant pas une organisation de suivre d’autres mesures afin de protéger ses employés en cas de besoin.

«Les gouvernements reconnaissent que le transport maritime est un service essentiel vital pour assurer le fonctionnement des chaînes d’approvisionnement au Canada et aux États-Unis, » de dire Bruce Burrows, président-directeur général de la Chambre de commerce maritime. « Nous voulons tous arriver à bon port en sécurité et savoir que les travailleurs ne constituent pas un risque pour leurs familles et leurs êtres chers. Alors que les entreprises posent des gestes afin de protéger leurs employés, les organisations ne connaissent pas toutes les mesures que prennent les autres. Cette initiative favorise la communication et contribue à rassurer les partenaires participants et le public que nous sommes sur la même longueur d’onde lorsqu’il s’agit de sécurité face à la COVID-19.»

Les interactions entre les navires et la terre ferme sont présentement réduites, alors que nous avons restreint le nombre de permissions à terre accordées aux membres d’équipage. Les armateurs membres de la CCM ont également collaboré et mis en place un vaste ensemble de pratiques exemplaires afin de protéger leurs propres employés. Cependant, pour assurer la sécurité des opérations, les armateurs doivent quand même permettre aux travailleurs de monter à bord et de descendre de leurs navires pour réaliser les tâches essentielles qu’il est impossible d’effectuer à distance. Ces travailleurs comprennent les inspecteurs, les pilotes maritimes, ainsi que les spécialistes de l’équipement et de l’entretien. Les membres d’équipage des navires doivent être également en mesure d’interagir en toute sécurité avec les ports et les terminaux au cours des opérations de chargement et de déchargement, ainsi que lors des changements d’équipage.

Chaque partenaire de confiance doit fournir une déclaration et les documents prouvant que son organisation a mis en place des mesures qui répondent aux critères des Partenaires de confiance.
List de partenaires: Algoma Central Corporation, Canada Steamship Lines, Groupe Desgagnés, McAsphalt, McKeil Marine, Rand Logistics, Sterling Fuels, Atlantic Pilotage Authority, Great Lakes Pilotage Authority, Administration de pilotage des Laurentides.

In addition, the collapse in the oil price has eroded the price differential between high sulphur and low sulphur fuel oil, making the immediate prospect of a larger uptake of exhaust gas cleaning systems doubtful, particularly if prices remain low for a significant period of time.

The UK’s Maritime and Coastguard Agency (MCA) recently announced that it was suspending vessel checks for compliance with low sulphur fuel regulations in order to keep freight moving, although it made clear that it will still inspect vessels where information is received indicating that an inspection would be appropriate. This is unlikely to be the last such announcement, predicts Ms Bradley.

Ms Bradley commented: « While the sulphur cap and the carriage ban remain in force such that owners risk enforcement action if they carry marine fuel with a sulphur content in excess of 0.50% m/m for use on board, the disruption caused by Covid-19 may reduce that risk where port state control is under pressure on other fronts. It also will make it difficult to ascertain a full picture relating to compliance and enforcement until sometime after the pandemic has receded. » Photo of Beth Bradley: Hill Dickinson

Share on facebook
Facebook
Share on twitter
Twitter
Share on linkedin
LinkedIn
Share on pinterest
Pinterest
Share on email
Email

Articles récents

Abonnement

Recevez Maritime Magazine directement chez vous!

Magazine en ligne

Accédez à notre espace virtuel dans lequel vous trouverez nos différents magazines en format numérique ! Tout à un même endroit !

Catégories