Le port de Thunder Bay est bien placé pour gérer l’arriéré des céréales

The late opening of the St. Lawrence Seaway’s Montreal-Lake Ontario section on April 1 due to high water levels on Lake Ontario affects the whole waterway, but the impact could be limited on the Lake Superior Port of Thunder Bay, indicates Tim Heney, CEO of the Thunder Bay Port Authority. The high water conditions have delayed by some 12 days the opening of the MLO section while the Welland Canal opens on March 24 and the Sault Ste. Marie locks open on March 25.

L’ouverture tardive de la section Montréal-Lac Ontario de la Voie maritime du Saint-Laurent le 1er avril en raison des niveaux d’eau élevés sur le lac Ontario affecte l’ensemble de la voie navigable, mais l’impact pourrait être limité sur le port du lac Supérieur de Thunder Bay, indique Tim Heney, PDG de l’Administration portuaire de Thunder Bay. Les conditions de hautes eaux ont retardé d’environ 12 jours l’ouverture de la section MLO tandis que le canal Welland ouvre le 24 mars et le Sault Ste. Marie ouvre ses écluses le 25 mars.

«Nous sommes à l’extrémité du grain de la Voie maritime et, en fait, nous avons la capacité d’aider les agriculteurs de l’Ouest canadien avec le gros arriéré provoqué par les barrages ferroviaires (autochtones) de plusieurs semaines», a déclaré M. Heney au Maritime Magazine. Il a noté qu’il y avait encore une cinquantaine de navires, dont beaucoup étaient des vraquiers, toujours inactifs au mouillage au port de Vancouver.

Il a souligné qu’il y avait trois laquiers dans le port de Thunder Bay et que la majeure partie de la flotte canadienne de jaquiers hivernait au-dessus de la section MLO. Les vraquiers en grain ramassent régulièrement du grain à Thunder Bay pour livraison au port de Québec et acheminement ultérieur par des transporteurs maritimes vers l’Europe et d’autres marchés d’outre-mer.

L’an dernier, Thunder Bay a manutentionné 8 millions de tonnes de céréales. Prédire la production en 2020 n’a pas été une tâche facile, a déclaré M. Heney – se référant aux problèmes de la chaîne d’approvisionnement et également à l’impact économique mondial du coronavirus qualifié aujourd’hui de pandémie par l’Organisation mondiale de la santé. « Il y a tellement de variables et tellement d’incertitude en ce moment. » (photo TBPA)

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