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Le coût de deux brise-glaces polaires canadiens s’élève maintenant à 7,25 milliards de dollars

Le directeur parlementaire du budget, Yves Giroux, a publié aujourd’hui un rapport estimant que la récente décision d’Ottawa de construire deux brise-glaces polaires pour la Garde côtière canadienne coûtera 7,5 milliards de dollars. Les principaux facteurs contributifs sont la flambée des coûts des chantiers navals et la décision du gouvernement, annoncée en mai dernier, de construire deux brise-glaces polaires au lieu de celui initialement commandé en 2013 et évalué à 1,3 milliard de dollars.

L’un doit être construit par Seaspan Shipyards à Vancouver, qui a été initialement désigné pour construire le NGCC John G. Diefenbaker pour remplacer le Louis S. St-Laurent, âgé de près de 55 ans. Mais en raison de problèmes techniques et autres, il a été retiré du programme de travail de Seaspan.

L’autre brise-glace lourd devrait être construit par Chantier Davie à Lévis, au Québec, qui a ardemment cherché à être choisi pour la tâche compte tenu de sa longue expérience dans la construction de navires de la marine et de la garde côtière. Mais malgré les preuves d’un rebond des problèmes financiers, Davie a été exclu en 2011 lorsque les deux lauréats de la Stratégie nationale de construction navale (SSN) ont été nommés (Seaspan et Irving).

Davie devrait bientôt terminer avec succès le processus de sélection formel en tant que troisième partenaire pour les grands navires dans le cadre de la NSS.

Selon un rapport de la Presse canadienne, M. Giroux a déclaré aux journalistes lors d’un breffage que le projet de construire les deux navires dans des chantiers navals différents – Seaspan Shipyards à Vancouver et Chantier Davie, basé à Québec – ajoutera entre 600 et 800 millions de dollars au total Coût.

« Dans les projets de construction navale, il existe des économies d’échelle et des facteurs d’apprentissage qui seraient générés si le contrat était conclu avec le même chantier naval », a-t-il déclaré. Diviser le contrat, a-t-il déclaré, « ne conduira pas à ces améliorations naturelles de l’apprentissage ».

M. Giroux a reconnu que la détermination du gouvernement à construire des navires au Canada plutôt qu’à l’étranger s’accompagne d’une « prime importante » en termes de coût. « C’est une question éminemment politique, car il y a des avantages régionaux qui doivent être pris en compte et aussi la question de la sécurité nationale lorsqu’il s’agit de maintenir la capacité de construire ce type de navires au niveau national. »

D’autres facteurs identifiés par M. Giroux comprenaient des retards dans l’ensemble du projet.

Le gouvernement a fait valoir que la division du travail garantira que les navires seront livrés plus rapidement. Le rapport Giroux suggère qu’un brise-glace pourrait être prêt en 2030 tandis que le second pourrait être livré en 2031. Mais cela pourrait dépendre de la coupe d’acier à Vancouver d’ici 2023-24. Cela pourrait être problématique, car Seaspan a constamment eut du mal à respecter les délais par le passé. (Image de rendu d’artiste du futur brise-glace polaire par la Garde côtière canadienne)

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