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GreenTech 2018 underlines progress of maritime sustainability

GreenTech 2018 et le transport maritime durable

2018-06-04

By Julie Gedeon

VANCOUVER - Green Marine held its 11th annual conference in Vancouver, BC on May 30 to June 1 with a record attendance of more than 250 delegates reviewing the progress of maritime sustainability.

The certification program has increased its fold by 10% over the past year and had 284 members as of early May - 119 of them actively participating in the verified assessment of their annual environmental performance.

"We've had many firsts this past year, including the first company operating a Canadian navy ship (Federal Fleet Services), the first U.S. domestic shipowner (Interlake Steamship Co.), and the first American shipyard (as part of Great Lakes Towing's participation)," David Bolduc, Green Marine's executive director, stated. "And the Puget Sound Pilots became the first pilotage association to upgrade from partner to participant."

The participants have maintained a 3.1 global average on the program's 1-to-5 scale despite new and more demanding criteria and new members averaging a 2.0 start.

"Half of our participants now have 3.0 or higher average," Bolduc announced, adding that performance definitely improves over time. For example, the initial group of participants reporting in 2008 improved their overall standing to 3.6 for 2017 as compared to 3.4 a year earlier. "If the global average were high, above 4, for example, it might be an indication that the program isn't challenging enough."

William Friedman, the president and CEO of the Cleveland-Cuyahoga County Port Authority and incoming chair of Green Marine's board of directors, vowed to further strengthen the U.S. membership. He started by extending an invitation to GreenTech 2019 in Cleveland.

"The maritime industry has largely been laggards when it comes to technology until the past few years," he also affirmed during a panel on shipping's future. "And I can tell you from Cleveland's experience, it's hard to play catch-up."

Mr. Friedman mentioned autonomous vessels, artificial intelligence, and blockchain supply mechanisms as some of the developments on the near horizon.

Megan Leslie, WWF-Canada's president and CEO, emphasized her organization's strong partnership with Green Marine. She also challenged Green Marine members to seek further opportunities to work with WWF-Canada.

 

Of the 900 Canadian wildlife species that WWF-Canada monitored last year, half were in decline since its 1970 base-year. "What's worse is that among those species in decline, the average decline was 83%."

The reasons all boil down to human impacts, she added. "When an icebreaker breaks up ice, it affects the caribou's migration," she noted as one example.

Michelle Sanders, the director of Clean Water Policy at Transport Canada, underlined the importance of ensuring that a problem isn't just being shifted elsewhere when, for example, a shipping lane is moved to avoid underwater noise to marine mammals.

Other presenters outlined how they're using new research and technologies to deal with a range of issues that include minimizing underwater noise from ships and pile-driving. Several case studies were also presented on the environmental and economic advantages of using electrical and hybrid equipment.

Paul Holthus, president and CEO of the World Ocean Council, outlined the efforts to develop a global response platform to minimize the risks from biofouling.

Simon Doran, the director of HullWiper, noted the reluctance of ports to install biofouling disposal facilities so long as quite a number of vessel owners opted for initially less expensive conventional hull brushing over new remote technology that also captures the biofouling.

Christine Rigby, an environmental specialist - air emissions at the Port of Vancouver, outlined her port's initiative towards forming a website that would help ports to harmonize the way they reward cleaner ships. "There are a number of ports that are interested in doing this, but we've taken the initiative to get the ball rolling," Ms. Rigby said. (Photo VFPA)


Par Julie Gedeon

L'Alliance verte a tenu à Vancouver (C.-B.) du 30 mai au 1er juin sa onzième conférence annuelle qui a rassemblé un nombre record de 250 délégués pour faire le point sur les progrès de la durabilité écologique du transport maritime.
Au début de mai, 254 membres prenaient part au programme de certification, 10 % de plus que l'an dernier et 119 d'entre eux s'impliquaient activement dans l'évaluation vérifiée de leur performance environnementale annuelle. L'Alliance verte compte quatre fois plus de membres qu'à sa création en 2007.

« Nous avons eu plusieurs premières l'an dernier : une première compagnie à exploiter un navire de la Marine canadienne (Federal Fleet Services), un premier armateur domestique étasunien (Interlake Steamship Co.), un premier chantier naval américain (dans le cadre de la participation de Great Lakes Towing) et une première association de pilotage à passer de partenaire à participant, Puget Sound Pilots, » a déclaré le directeur général de l'Alliance verte, David Bolduc.

Les participants ont conservé une moyenne globale de 3,1 sur l'échelle de 1 à 5 du programme et cela, malgré de nouveaux critères plus exigeants et l'arrivée de nouveaux membres avec une cote moyenne initiale de 2.

« La moitié de nos participants conserve maintenant une moyenne de 3 ou plus », a fait savoir M. Bolduc avant d'ajouter que la performance s'améliore nettement avec le temps. Ainsi, le groupe initial de participants de 2008 a haussé sa moyenne à 3,6 en 2017, comparativement à 3,4 en 2016. « Si la moyenne d'ensemble était élevée, au-dessus de 4 par exemple, cela pourrait indiquer que le programme n'est pas assez exigeant. »

William Friedman, PDG de la Cleveland-Cuyahoga County Port Authority et nouveau président du conseil d'administration de l'Alliance verte, s'est promis d'augmenter le nombre de membres étasuniens. Il a d'entrée de jeu lancé une invitation pour GreenTech 2019 à Cleveland.

« Jusqu'à récemment, l'industrie maritime avait un gros retard technologique », a aussi reconnu M. Friedman pendant un atelier sur l'avenir du transport maritime. « Et je peux affirmer, d'après l'expérience de Cleveland, qu'un retard est difficile à rattraper. »

Parmi les innovations dans l'horizon immédiat, M. Friedman a cité les navires autonomes, l'intelligence artificielle et les mécanismes d'approvisionnement faisant appel aux chaînes de blocs.

La présidente et chef de la direction de WWF-Canada, Megan Leslie, a insisté sur l'étroite collaboration de son organisation avec l'Alliance verte dont elle a invité les membres à saisir toutes les occasions de coopérer avec WWF-Canada.

Des 900 espèces fauniques canadiennes que WWF-Canada a observées l'an dernier, la moitié était en déclin depuis l'année de référence 1970. « Et pire encore, leur déclin moyen était de 83 %. »

Selon Mme Leslie, les raisons de ce déclin tiennent toutes à l'influence humaine. Elle a cité l'exemple d'un brise-glace qui ouvre un chenal dans la glace et qui, ce faisant, nuit à la migration du caribou.

La directrice de la Politique sur l'eau propre à Transports Canada, Michelle Sanders, a insisté sur l'importance de ne pas se contenter de déplacer un problème, par exemple, quand on relocalise un couloir de navigation pour protéger les mammifères marins des bruits sous-marins.

Nouvelles recherches et technologies

D'autres présentateurs ont décrit comment ils se servent des nouvelles recherches et technologies pour s'attaquer à toute une gamme de problèmes, notamment la réduction du bruit produit sous l'eau par les navires et par le battage de pieux. Plusieurs études de cas ont aussi été présentées concernant les avantages environnementaux et économiques de l'utilisation de matériel électrique et hybride.

Le PDG du Conseil mondial des océans, Paul Holthus, a décrit les efforts déployés pour mettre au point une plateforme de réponse globale en vue de réduire les risques associés aux salissures biologiques.

Simon Doran, directeur de HullWiper, a noté la réticence des ports à installer des dispositifs d'élimination des salissures biologiques tant qu'un nombre conséquent d'armateurs opte pour le brossage traditionnel des coques - initialement moins cher - au lieu des nouvelles technologiques à distance qui éliminent aussi les salissures biologiques.

Christine Rigby, spécialiste de l'environnement et des émissions atmosphériques au port de Vancouver, a parlé de la décision prise à Vancouver de créer un site web susceptible d'aider les ports à uniformiser la façon de récompenser les navires propres. « Il y a plusieurs ports qui souhaitent le faire, mais nous avons pris l'initiative de mettre la machine en route », a indiqué Mme Rigby.
 
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